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Quand un rêve ou une ambition devient une réalité… en route pour Liberty Linux !

Update 1 (le 11 janvier 2021) :

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Quand un rêve ou une ambition devient une réalité… en route pour Liberty Linux !

Update 1 (le 11 janvier 2021) :

  • On m’a suggéré de modifier l’illustration de l’article. Le choix n’était pas forcément judicieux. Voilà est qui est corrigé
  • Ajout d’un lien sur l’article de Pascal sur le “rolling-release”

Avant-propos 1 : à tous ceux pour qui Souveraineté, « Intérêt suprême de la Nation », Indépendance sont des gros mots ainsi que les railleurs, moqueurs, négatifs voire complotistes, je vous invite à passer votre chemin… Mon intention ici n’est que de pré configurer l’idée d’une distribution Linux d’Entreprise Libre et communautaire dont l’Europe peut avoir la gouvernance et en choisir le destin à long terme. J’en parle ici avec mon envie, ma détermination et mon cœur afin de partager ma propre vision et la partager à nos collaborateurs, clients, partenaires ainsi qu’à tous ceux qui à la fin de la lecture de cet article se diront : « J’ai envie d’en être ! ».

Avant-propos 2 : à mes collègues de Red Hat et à la communauté des développeurs de CentOS, j’ai un profond respect pour votre travail. Comme pourront en témoigner nos clients, j’ai toujours dit que **LINAGORA n’en serait pas là aujourd’hui, si Red Hat n’existait pas et si RHEL ainsi que CentOS n’avaient pas aidé à la démocratisation de GNU/Linux en Entreprise au début des années 2000. Donc Merci à vous ! **Mais aujourd’hui en 2021, le Digital est devenu un asset trop stratégique pour le laisser aux seules mains de puissances et sociétés étrangères. À la base de tout service numérique il y a une dépendance avec un système d’exploitation ou Operating System (OS). Disposer d’un OS ouvert, maîtrisé et sécurisé est aussi Stratégique que de disposer d’être indépendant dans la conception et l’exploitation du prochain avion de chasse ou du prochain porte-avions français.

Avant-propos 3 : j’écris cet article pour aussi saluer le travail de la communauté des développeurs actuels de Mageia (https://www.mageia.org/fr/) qui depuis 2011 continue de développer l’idée d’une distribution « à la française » comme l’avait imaginé mon ami Gaël DUVAL qui dès 1998 a lancé Mandriva Linux. Avec le recul, Gaël a certainement eu raison trop tôt… Sur cette thématique, je vous renvoie à la lecture d’un de mes articles précédents sur l’Audace à la française : https://mmaudet.medium.com/dur-dur-davoir-raison-trop-t%C3%B4t-ddd08e29778b.

Revenons en maintenant au cœur du sujet…

Début décembre, Red Hat a annoncé la fin de ses investissements sur CentOS au profit de CentOS Stream qui servira en quelque sorte d’incubateur aux nouvelles versions de RHEL.

Concrètement, cela signifie que la maintenance de la version actuelle de CentOS (la version 8) est ramenée au 31 décembre 2021. Red Hat a par ailleurs indiqué qu’il n’y aura pas de version 9 de CentOS.

Toutefois le parc en production de CentOS chez nos clients étant en CentOS 7, ma première préconisation est qu’il est urgent d’attendre. En effet, le cycle de maintenance de CentOS 7 est assuré jusqu’en juin 2024 ce qui donne suffisamment de temps à une réflexion stratégique et au passage à l’action. Le détail des dates de fin de support est donné le wiki de la communauté CentOS ici : https://wiki.centos.org/About/Product.

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup échangé avec nos clients sur le sujet de l’après CentOS. Plusieurs articles sont sortis sur le sujet dont celui du Monde Informatique de vendredi (https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-apres-la-fin-de-centos-quelles-alternatives-possibles-81571.html).

A l’image des résultats d’un sondage (https://www.reddit.com/r/ProjectLenix/comments/kb1isz/interesting_survey_results_regarding_the_future/) réalisé par le projet Lenix (on va reparler un peu plus bas) , nos clients et plus globalement le marché attend une nouvelle alternative à CentOS (+ de 60 % des répondants). Il semble que les résultats de ce sondage portent sur plus de 1 300 réponses avec une taille de parc moyenne de 2 000 serveurs CentOS qui correspond à la moyenne basse des clients actuels de LINAGORA. Près de 30 % s’interrogent ou envisagent de basculer sur Debian ou Ubuntu ce qui de mon point de vue ne constitue pas la meilleure option compte tenu des efforts de migration à produire sur ces parcs de plusieurs milliers de serveurs ou VM.

Ainsi au jour de l’écriture de ces lignes le 10 janvier 2021, on peut dénombrer les alternatives à CentOS Linux suivantes :

  • Rocky Linux (https://rockylinux.org/) : en quelque sorte la continuité de CentOS proposée par Gregory Kurtzer, le cofondateur de CentOS. On reprend les mêmes principes et on recommence… Mais qui dit que dans 5 ou 10 ans, l’histoire de CentOS ne va s’écrire à nouveau ?
  • Oracle Linux (https://www.oracle.com/linux/) : une distribution Linux compilée à partir du code source de Red Hat Enterprise Linux. Elle est distribuée gratuitement par Oracle comme son nom l’indique. Nous serions le 1er avril, je pourrais peut-être vous préconiser la migration vers Oracle Linux mais là je vous propose de passer notre chemin…
  • ClearOS (https://www.clearos.com) : ClearOS est disponible en 3 éditions principales avec une version Business plutôt destinée aux petites et moyennes entreprises qui préfèrent bénéficier d’un support payant. Ce n’est clairement pas le marché et le business model de LINAGORA…
  • Springdale Linux (http://springdale.math.ias.edu) : basée sur les packages hérités de RHEL, cette distribution est maintenue par l’Institute for Advanced Study et l’Université de Princeton aux États-Unis et son dépôt de paquets complémentaires « Computational » la destine principalement au monde de calcul scientifique et de la Recherche. Pourquoi pas si c’était l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC) qui en était à l’origine mais là la gouvernance n’est pas du bon côté de l’Atlantique…
  • Lenix Project (https://www.projectlenix.org) proposée par CloudLinux : comme le fait Amazon ou Google, CloudLinux qui est un fournisseur d’hébergements a développé sa propre une distribution CloudLinux OS sur la base d’une reconstruction de RHEL. Étant donné qu’elle requiert des frais d’abonnement pour une utilisation en production, CloudLinux OS est plus proche de RHEL qu’à CentOS en terme d’état d’esprit. Cependant à la suite de l’annonce de Red Hat, Igor Seletskiy (https://www.linkedin.com/in/iseletsk/), CEO & Founder of CloudLinux a annoncé un nouveau fork de CentOS totalement gratuit et entièrement compatible avec RHEL 8 et les versions futures. Avec la consonance de nom de famille d’Igor, je me suis Bingo ! En plus de l’Europe, une co construction avec la Russie dans le cadre de la French-Russian Digital Business Alliance (https://frenchrussiandigitalalliance.com), toutes les conditions du succès sont réunies. Espoir rapidement déchu, la société est basée à Palo Alto : trop près des GAFAM et on connaît le pragmatisme des Américains si le Lenix project rencontre un vif succès. Donc longue vie à Lenix Project mais cela ne constitue pas la bonne option stratégique à long terme…

Aucune de ces alternatives ne répond du coup au cahier des charges de nos clients et aussi à notre propre inspiration…

Mais alors quelle est cette ambition et quel contour donné à une Linux d’Entreprise Libre et Communautaire d’Entreprise ?

Avant toute chose, l’idée n’est pas de créer la énième alternative à CentOS mais bien de fournir une **distribution innovante **répondant aux besoins des clients français et européens tout en adressant certains points durs qu’ils rencontrent actuellement. Une distribution avec des scopes fonctionnel et technique volontairement resserrés afin de pouvoir la soumettre à un de Certification de Sécurité de Premier Niveau (CSPN) a minima. Plus d’informations sur le processus de CSPN sont disponibles sur le site de l’ANSSI (https://www.ssi.gouv.fr/administration/produits-certifies/cspn/).

Les points principaux de réflexion actuels sont les suivants (sous la forme d’un Request For Comments (RFC), littéralement « demande de commentaires ») :

  • Une distribution Libre et Communautaire avec une gouvernance européenne
  • Conservant le système des** paquets RPM** et compatibles avec les binaires de la CentOS 8 et suivantes
  • Offrant un mécanisme clair et le plus automatisé possible pour assurer la migration des parcs CentOS 7 et 8 actuellement déployés
  • Une **distribution à vocation serveur et pour les fournisseurs de cloud publics ou privés **: sur ce point, j’en appelle à nos collèges de Clever Cloud (www.clever-cloud.com), Jaguar Network (https://www.jaguar-network.com), Objectif Libre (https://www.objectif-libre.com/fr/), OVH (https://www.ovh.com/fr/), RapidSpace (https ://www.rapid.space) à et rejoindre cette initiative tant c’est stratégique pour eux aussi à moyen et long terme
  • Disponible pour une cible matérielle x86_64 dans un 1er temps car nos clients ont largement adopté la virtualisation ou des IaaS VMWare ou Openstack
  • Disposant des outils de management et d’exploitation vitaux pour la gestion des updates de sécurité, la gestion des logs ou encore le monitoring
  • Permettant aussi de maîtriser son destin en termes de containérisation pour ne pas tomber dans le modèle à souscription d’OpenShift Container Platform en proposant une infrastructure complète de déploiement et de management de Kubernetes à la sauce Rancher par exemple
  • Offrant des facilités dans la gestion des données personnelles pour respecter le RGPD
  • Disposant par ajout de dépôts de paquets supplémentaire d’un magasin d’applications « Free - Free » respectant une charte #GoodTechForGood
  • Plus largement permettant d’exécuter des solutions Libres et communautaires attendus par nos clients répondant aux enjeux actuels des clients franco européens dans les domaines du Digital Workplace (avec https://twake.app/ par exemple), de la vidéo conférence avec Jitsi (https://jitsi.org), du Big Data avec une pile alternative à l’offre Cloudera, etc.
  • Permettant tout un chacun de s’organiser pour assurer la Tierce Maintenance Logicielle Libre (TM2L) de son OS avec des professionnels locaux ayant une véritable capacité à influencer la roadmap de la distribution.

Par ailleurs, ma conviction est d’adopter pour cette distribution le principe du « Rolling Release » littéralement « publication continue ». C’est le principe retenu pour CentOS Stream mais qui est notamment déjà utilisé par certaines distributions GNU/Linux. Un système Rolling Release est généralement implémenté par la mise en œuvre de petites et fréquentes mises à jour. Les développeurs doivent donc utiliser une méthode de travail avec une branche unique, par opposition à des versions spécifiques à une étape du cycle (par exemple versions de développement, de test et de production). C’est dans « l’instabilité qu’il faut aller trouver la stabilité » selon moi. Ce principe est juste nécessaire pour adopter une culture très opérationnelle et efficace du DevSecOps. C’est ce que vous pratiquez déjà pour certains d’entre vous avec nos services numériques les plus récents. C’est celui aussi retenu par Microsoft pour Windows 10 encore celui que vous pratiquez au quotidien avec vos smartphones. Enfin, vous êtes sincèrement posé la question de l’OS et son cycle de mise à jour lorsque vous utilisez en mode FaaS (Function as a Service) les services d’AWS Lambda par exemple lors de vos prototypages applicatifs ? NON.

Une branche unique pour aussi limiter les coûts de maintenance dans le temps…

Pascal ne partage pas cette option, il explique pourquoi dans son article ici : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6754131443045175297/

Note : le release-upgrade doit être par ailleurs selon moi une conséquence de la cible de la distribution : remplaçant CentOS ou base d’un OS pour les clouders.

Alors pourquoi c’est possible et pourquoi il faut le faire maintenant ?

L’annonce de Red Hat est finalement une fantastique opportunité de prendre notre destin en main et contrairement à ce que l’on pourrait croire un OS n’est pas le maillon de plus compliqué à construire et à maintenir dans le temps : la maturité et la robustesse du noyau Linux dans sa version 5, l’uniformisation des composants électroniques utilisés par les constructeurs, la publication sous licence libre des principaux firmwares et drivers matériels, la capacité à recharger à chaud des modules système sans interruption de service, etc. Tout cela me fait penser qu’il est désormais tout à fait possible qu’un acteur comme LINAGORA puisse prendre ses responsabilités et de se lancer. À vrai dire et pour être tout à fait honnête Alexandre a toujours eu cette envie et ambition. Personnellement jusqu’à décembre dernier, j’ai freiné pensant que ce n’était pas notre rôle et que notre énergie devait être concentrée sur nos sujets de Digital Workplace avec Twake.

Pourtant avec Alexandre, nous nous étions intéressés en 2008 à la reprise des actifs de la société Mandriva avec certains des membres fondateurs de la communauté Mageia. Il y a prescription maintenant… Nous sommes mêmes allés au Brésil rencontrer les équipes de Connectiva / Mandriva à Curitiba. En juillet 2010, LINAGORA a réservé le domaine liberty-linux.org… Et c’était régulièrement un sujet de discussion entre nous et avec certains de nos clients les plus fidèles à l’instar d’Alain ISSARNI l’actuel DSI de l’Assurance Maladie.

Aujourd’hui, LINAGORA est prête (je suis prêt en fait dans ma tête et pleinement déterminé) et a aussi les capacités financières pour réussir dans ce nouveau challenge. D’ailleurs nous le faisons tout au moins partiellement à l’image de Cloud Linux pour certains de nos clients… C’est-à-dire fournir un dépôt de paquets certifiés et enrichis par LINAGORA sur base CentOS avec la capacité de reconstruire la totalité de la distribution de manière indépendante.

Igor Seletskiy (avec qui j’ai pris contact ces dernières heures) annonce qu’il va consacrer 1 million de dollars par an pour pérenniser son clone CentOS Lenix (https://www.zdnet.com/article/cloudlinux-to-invest-more-than-a-million-dollar-a-year-into-centos-clone/). Je pense que cela correspond bien au montant nécessaire

Nos propres estimations montrent que l’investissement nécessaire pour maintenir une distribution comme Liberty Linux est de l’ordre de 2 millions d’euros soit une équipe de 10 à 15 personnes.

Actuellement à LINAGORA, nous disposons d’ores et déjà de plusieurs commiters engagés dans différentes distributions Linux. Pour compléter notre dispositif, nous allons recruter et collaborer avec des membres de différentes communautés. L’avantage d’avoir passé LINAGORA en une « full remote company » nous permet d’engager à nos côtés les plus brillants des ingénieurs et commiters quels que soient leur nationalité, leur localisation et leur projet de vie…

Bref c’est un challenge tout à fait acceptable et surtout réalisable à très court terme. Et il faut le lancer maintenant afin de pouvoir disposer d’une première release pour l’été 2021 afin d’apporter une réponse concrète au marché.

Que faire en attendant la disponibilité de Liberty Linux ?

Pour les utilisateurs de CentOS 7, ne surtout pas se précipiter ! Le support communautaire est assuré (pour le moment…) jusqu’en juin 2024. Et prenez contact avec nous pour en savoir plus sur Liberty Linux.

Pour les utilisateurs de CentOS 8, ma préconisation de basculer dès à présent sur CentOS Stream. Pourquoi CentOS Stream ?

  • Pour éviter une migration trop lourde demain vers Liberty Linux ;-)
  • Pour bénéficier du support communautaire et des mises à jour de sécurité en particulier
  • Pour vous familiariser avec le « Rolling Release »

Pour cela, la procédure technique est très simple :

1 - S’assurer que son système est à jour :

# dnf upgrade

2 - Installer les dépôts de Stream :

# dnf install centos-release-stream

3 - Monter en version CentOS via :

# dnf swap centos-{linux, stream}-repos

# dnf distro-sync

4 -Puis redémarrer le système.

Et bien entendu, vous pouvez vous rapprocher de LINAGORA pour bénéficier de l’assistance à la montée en version et surtout disposer d’une assurance logicielle via nos offres d’OSSA (https://www.08000linux.com/accueil/index.html).

Tiens à ce titre, parlons maintenant un peu de modèle économique…

En regardant ce matin les prix des souscriptions RHEL sur le site de nos collègues de Commeo (https://www.commeo.eu/tarifs-red-hat-entreprise-linux/), on voit les prix suivants avec la dernière mise à jour au 1er octobre 2020 :

La plupart de nos clients actuellement utilisateurs de CentOS ont des parcs dépassant les 2 000 instances critiques en production. Je ne compte pas ici les autres milliers d’instances de développement et de préproduction. Selon moi, ils devraient opter pour 1/3 de leur parc sur l’offre RH00001 et les RH0003 pour les 2 autres tiers. A considérer qu’ils obtiennent 50 % de discount, on arrive tout de même sur un budget annuel proche de 1,8 m€ (!!). Sans compter après les coûts nécessaires pour OpenShift et les autres souscriptions en cascade souvent imposées par les éditeurs !

Pour ceux qui envisageraient d’adopter le modèle RHEL, LINAGORA peut vous faire faire des économies justes énormes tout en reprenant le contrôle de votre destin numérique. Nos modèles d’assurance logicielle n’étant pas liés au nombre d’instances utilisées, il y a des économies d’échelles à réaliser pour chacun d’entre vous.

En plus en contribuant à Liberty Linux, vous participerez à cette fantastique aventure d’un OS innovant et maîtrisé, première brique vitale dans la conception de notre Indépendance et Souveraineté Numérique.

Pour les Ministères ou autres entités publiques qui seraient intéressées, LINAGORA a été reconduit en fin d’année comme titulaire sur le Lot 1 qui générique du marché Expertise Libres pour 4 ans. Ce marché dispose des unités d’oeuvre permettant de mettre une oeuvre une Tierce Maintenance Logicielle Libre (TM2L) nécessaire au maintien en conditions opérationnelles (MCO) et de sécurité (MCS) pour pérenniser Liberty Linux dans vos systèmes d’informations. Ce n’est plus qu’une question de décision… stratégique et politique !

Pour les entreprises et en particulier le CIGREF (https://www.cigref.fr) et les acteurs de TOSIT (https://tosit.fr), le plus simple est de vous rapprocher de nous afin qu’on échange et que l’on détermine les meilleures voies de collaboration sur ce sujet. Nul doute que nous trouverons les modalités d’opération adéquates pour répondre aux enjeux de vos membres respectifs.

À partir de maintenant que fait-on ?

Si vous êtes arrivés jusque-là, Bravo ! On a déjà avancé ensemble !

La première étape est de nous aider à populariser l’initiative Liberty Linux pour éviter que des coups tactiques et faciles ne partent trop vite… Donc partagez cet article, réagissez, contribuez… ce n’est qu’à ce stade qu’une préconfiguration afin de tester l’idée et surtout recueillir votre feedback.

La seconde étape est de se rapprocher de moi et de mes équipes Nicolas CHAUVET ou Pascal VILAREM qui sont déjà engagés dans la réflexion et le démarrage de cette opération.

La troisième qui ne sera que la conséquence des 2 premières sera la publication d’un site très prochainement sur l’adresse https://liberty-linux.org/ qui sera la porte d’entrée à l’infrastructure de build et de contribution de Liberty Linux.

La conclusion en vous souhaitant un excellent week-end…

En faisant ma revue de presse ce matin, je suis tombé sur cet article concernant le cœur artificiel Carmat (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/nouvelles-technologies/20210109-l-europe-certifie-le-c%C5%93ur-artificiel-de-carmat). L’aventure de la société Carmat est formidable et un autre fantastique exemple de l’Audace à la française et de persévérance de ses dirigeants.

« Un cœur de la dernière chance » explique Stéphane Piat, Directeur Général de Carmat.

Et si Liberty Linux était « La Distribution GNU/Linux Entreprise, Libre et community driven de la dernière chance »…

Par ailleurs, quelqu’un me questionnait de la contribution de LINAGORA au sein de GAIA-X (https://www.data-infrastructure.eu/GAIAX/Navigation/EN/Home/home.html). Je pense sincèrement que Liberty Linux apporte une réponse concrète dans le domaine de l’interopérabilité entre les grands fournisseurs de Cloud européens dont nos amis de T-System / Deutsche Telekom. En débutant par l’OS et les couches les plus fondamentales du SI, nous nous ouvrons collectivement de larges opportunités de coopération.

Bon week end à vous tous et au plaisir de vous lire très rapidement.

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