Carnet souverain

Note

Coming out assumé : oui, EU-DSS Module a été écrit avec l'aide de Claude.

Coming out assumé : oui, EU DSS Module a été écrit avec l'aide de Claude. Et non, ce n'est ni un « repo Kleenex », ni de la « bullshit souveraineté ».

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Coming out assumé : oui, EU-DSS Module a été écrit avec l'aide de Claude.

Coming out assumé : oui, EU-DSS Module a été écrit avec l’aide de Claude. Et non, ce n’est ni un « repo Kleenex », ni de la « bullshit-souveraineté ».

On m’a opposé en commentaire que je serais « totalement dépendant des solutions américaines », auteur de rien, publiant du code dont j’ignorerais l’origine et les droits.

Trois affirmations. Trois erreurs…

  1. « Sources dont vous ne maîtrisez ni l’origine ni les droits. » : vérifiable en 10sec et faux

EU DSS Module s’appuie sur DSS, la librairie de référence eIDAS de la European Commission, publiée sous LGPL 2.1, une licence libre non virale, mise à disposition de tous les États membres et entreprises pour réemploi, documentation d’intégration incluse. Et je l’ai crédité à chaque publication.

Avant d’écrire que je ne maîtrise « ni l’origine ni les droits », il suffisait d’ouvrir le dépôt.

  1. « Vous n’êtes pas l’auteur. » Faux, contractuellement et juridiquement

Contractuellement, les conditions d’Anthropic attribuent à l’utilisateur les droits sur les outputs et n’en revendiquent aucun. Je suis libre de licencier en AGPL. Point.

Juridiquement, le droit distingue l’œuvre « générée » de l’œuvre « assistée » (specs, architecture, itérations, sélection, corrections, humain aux commandes). La protection suit l’apport humain. Mon .gitignore contient la doc de conception et les étapes de construction : pas un accident, le dossier de preuve de cet apport. Confondre les deux, c’est ne pas connaître le sujet.

  1. « Bullshit-souveraineté, vous êtes totalement dépendant. » Le sophisme le plus facile à démonter

Le critère brandi (« CPU américain, donc rien n’est souverain ») se réfute tout seul : poussé au bout, plus rien n’est souverain nulle part, et le mot ne veut plus rien dire. Commode pour clore un débat, nul sur le plan analytique.

La souveraineté n’a jamais été l’autarcie. C’est la réversibilité et la liberté de choisir.

Le vrai test : puis-je reprendre, maintenir, reconstruire sans fournisseur unique ? Réponse démontrée : les endpoints Twake Drive, je les ai régénérés avec Goose et Qwen 3 Code inférencés chez OVHcloud.

La base est reprenable par un autre agent ou par un humain, à partir de la spec. Qui peut reprendre le code derrière ? Réponse : n’importe qui.

Et oui, l’assistant qui m’aide aujourd’hui est américain. Je l’assume sans détour, parce que cette dépendance, je l’ai choisie temporaire. Claude Code est un échafaudage, pas une fondation : je l’utilise le temps de mûrir l’alternative souveraine qui le remplacera. Et on y bosse avec LINAGORA.

Se servir du meilleur outil disponible pour construire ce qui nous en rendra indépendants demain, ce n’est pas une contradiction. C’est de la stratégie.

  1. L’humain reste aux commandes

Du bon sens, de la transparence, du code livré. Pendant qu’on disserte sur la pureté, d’autres expédient. Assumé, sourcé, libre, réversible, crédité, et transitoire par décision.

La critique est saine quand elle est juste. Là, elle ne l’était pas.

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