Carnet souverain

Note

Will AI fix work ? Épisode 2… 🤖

Will AI fix work ? Épisode 2… 🤖 … où il est question de Shadow AI 👻

LinkedIN Archivelinagora
Will AI fix work ? Épisode 2… 🤖

Will AI fix work ? Épisode 2… 🤖 … où il est question de Shadow AI 👻

« Si quelqu’un a trouvé le moyen d’automatiser 90 % d’un travail particulier et qu’il le dit, l’entreprise va-t-elle licencier 90 % de ses collègues ? Mieux vaut garder l’usage secret et éviter tout risque”. Ce sont les mots d’ Ethan Mollick, professeur à la Wharton School de l’université de Pennsylvanie, dans une de ses dernières publications (article que je partage ici, à retrouver sur son substack, One Useful Thing, que je recommande).

De premières études suggèrent en effet que les outils de l’IA générative, dont ChatGPT, peuvent avoir un impact considérable sur la productivité individuelle, mais pas (encore) pour les organisations, avec des gains de temps allant de 20 % à 70 % pour de nombreuses tâches, et des résultats de meilleure qualité que si ces outils n’était pas utilisés.

Cela ne va pas sans quelques inquiétudes.

En dépit des limites actuelles de ces outils, l’auteur reconnait que lorsqu’ils sont utilisés par quelqu’un dans son domaine d’expertise, les résultats sont tout à fait étonnants. Mais voilà, tout cela reste sous le radar. Nous sommes dans l’ère du Shadow AI. Les employés utilisent ces outils sans en informer leur organisation, de peur d’être remplacés ou de violer la politique de l’entreprise.

En effet, la tendance actuelle est plutôt de contrôler voir d’interdire, souvent en raison de préoccupations juridiques qui restent assez vagues, basées sur l’incertitude de la technologie et les inquiétudes réglementaires, là où les entreprises pourraient bénéficier de ce gisement d’initiatives portées par ces early adopters, que l’auteur appelle « cyborgs ». Ce sujet est loin d’être simple Apple, Amazon, même Google sont dans cette ambivalence (voir liens en commentaires) une charte d’utilisation s’avère indispensable, la proposition de Michel-Marie MAUDET de LINAGORA reprenant les travaux de Kairoi va dans ce sens (ces liens seront aussi en commentaire).

L’auteur nous invite donc à en sortir, en recommandant trois types d’actions 🤔: ➽ Admettre que les employés, qui trouvent la meilleure façon d’utiliser l’IA, sont à tous les niveaux de l’organisation, la réflexion sur la future stratégie d’IA de l’entreprise devant se faire avec eux 🔥, ➽ Réduire les inquiétudes et créer un espace sûr pour encourager et partager les usages bénéfiques de l’IA, sans craintes de voir cela accélérer le remplacement des collègues par l’IA 😎, ➽ Récompenser ceux qui font avancer l’enterprise sur le sujet 👍️.

Il reste que les questions posées par l’arrivée de l’IA dans le quotidien de l’entreprise sont multiples. Les inquiétudes des uns et des autres, je mets ici l’entreprise et ses collaborateurs au même niveau, révèlent bien le climat actuel de notre société et l’absurdité du toujours plus dans notre monde aux ressources finies.

(la suite, et la conclusion, dans les commentaires, ci dessous) ⤵️

#ai #generativeai #work #entreprise #travaillerautrement #chatgpt

Commentaires

Réponses imbriquées possibles. Vous commentez en tant qu'invité : choisissez un pseudo, et c'est tout. Modération a posteriori : tout est publié immédiatement, je peux retirer si besoin.

Ce carnet vous parle ?

Chaque jeudi matin, un digest des notes publiées dans la semaine sur la souveraineté numérique, le logiciel libre et l'IA en Europe. Les semaines sans publication, vous ne recevez rien. Pas de pub, pas de bruit.

Désinscription en un clic. Données hébergées en Europe, jamais revendues, jamais partagées.