Note
𝗔 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻 𝗦𝗵𝗲𝗻𝘇𝗵𝗲𝗻-𝘀𝘂𝗿-𝗦𝗮𝗼̂𝗻𝗲 ?
𝗔 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻 𝗦𝗵𝗲𝗻𝘇𝗵𝗲𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗦𝗮𝗼̂𝗻𝗲 ?
𝗔 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻 𝗦𝗵𝗲𝗻𝘇𝗵𝗲𝗻-𝘀𝘂𝗿-𝗦𝗮𝗼̂𝗻𝗲 ?
Véritable démonstration de force de l’empire chinois au #CES2026. Les exposants chinois étaient partout : longtemps “consignés” au LVCC, on les retrouve désormais au coeur du CES au Venetia Expo. Et prêts pour une offensive massive tout en restant à l’écoute des besoins pour proposer des séries hardware presque à l’unité… glaçant de réalisme et de pragmatisme !
Sur 38 exposants en robotique humanoïde, 21 étaient chinois. Plus de la moitié ! Unitree Robotics, AGIBOT, Galbot, EngineAI… L’image qui restera ? le robot #G1 qui évolue comme un athlète. (Voir vidéo à 0:30)
Côté US ? Tesla Optimus absent. Boston Dynamics, désormais propriété du coréen Hyundai, seul face à cette armée chinoise…
Une des clés sinon la clé de cette domination ? L’ #OpenSource intégré dans un écosystème global de production bout en bout.
Pendant que l’occident protège ses technologies par des brevets, la Chine a tout ouvert à l’image de ce qui a été avec #Deepseek et plus récemment sur #GLM.
Unitree Robotics publie son SDK complet sur GitHub. AGIBOT libère son framework de simulation et un dataset de plus de 48 To bientôt rejoins dans les données issues des nouvelles data factories chinoise (près de 40) qui entraînent au quotidien ces robots.
Ce n’est pas de la philanthropie. C’est une stratégie redoutable.
En ouvrant le code, ils créent des standards de fait. Ils accélèrent l’adoption. Ils construisent des écosystèmes qui améliorent gratuitement leurs produits. La même recette que sur les chaînes de raisonnement démocratisées par #DeepSeek.
Résultat : une vélocité d’exécution que les autres acteurs ne peuvent suivre. Les coûts chutent de 40% en un an. Le G1 se négocie à 16 000$. Bientôt moins. Alors que l’Atlas reste au dessus des 100 000$…
Et l’Europe ?
63% de la supply chain hardware contrôlée par la Chine. Aucun acteur européen dans le top 16 mondial. Pas d’équivalent open source coordonné. Il y a bien l’initiative #LeRobot d’Hugging Face issu du rachat de Pollen Robotics mais l’écart se creuse à vitesse grand V.
Nous avons le talent et le potentiel. Mais sans un écosystème ouvert fort, sans infrastructure de données robotiques, nous serons consommateurs, pas acteurs.
La bonne nouvelle : le Physical AI open source est accessible. J’ai repéré le MechDog ou les plateformes ROS qui sont ouvertes et permettent d’expérimenter des quadripèdes ou véhicule sur roues.
J’envisage d’intégrer la robotique au coeur de nos solutions. Un des axes de R&D qui sera pris en compte cette année par LINAGORA. Si vous avez de l’expertise sur ces technologies ou des retours d’expérience, je suis forcément preneur de vos conseils et ouverts à collaboration.
Alors, à quand un Shenzhen-sur-Saône ?
Sources : Omdia, Interact Analysis, Bloomberg, GitHub
#PhysicalAI #OpenSource #CES2026 #Robotics #Souveraineté #Innovation
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